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19/05/2014

Les 10 entreprises bretonnes qui cartonnent

Si les voyants sont au vert au niveau de la santé économique de la Bretagne, c’est en partie dû à l’activité des entreprises bretonnes qui emploient de milliers de personnes. Parmi ces entreprises, il y en a quelques-unes qui ont la côte présentement du fait de l’adoption de leurs activités par un grand nombre de consommateurs, de leurs chiffres d’affaires et de la qualité de leur stratégie commerciale (voir l'article du Monde). Voici donc le top 10 des entreprises bretonnes qui font un tabac présentement.

1. Bigard : cette entreprise est le premier transformateur de viande en France avec une production annuelle de plus de 500 000 tonnes par an. Elle est la première de la Bretagne qui cartonne le plus actuellement.

2. Roullier : spécialisée dans la transformation chimique de nutriments et d’aliments, Roullier est en deuxième position dans le classement des entreprises bretonnes qui font un tabac. Les produits Roullier sont destinés aux hommes, aux animaux et aussi aux plantes.

3. Yves Rocher : En troisième position, on trouve Yves Rocher. Cette entreprise s’est distinguée ces derniers temps par une diversité de produits novateurs et a une très bonne côte au-delà des frontières françaises. Yves Rocher est spécialisée dans le cosmétique végétal.

4. Triskalia : il s’agit d’un groupe agricole dont l’activité apporte de la valeur aux productions agricoles. La reconnaissance des acteurs du monde agricole en son service lui permet d’occuper la quatrième place de ce classement.

5. CECAB : à la cinquième place, on trouve le groupe coopératif agro-alimentaire CECAB. Son activité sur le plan international est très importante.

6. Even : en Bretagne, on ne peut parler de lait sans évoquer l’entreprise Even. Cette coopérative laitière est très bien organisée et cela participe évidemment à sa bonne réputation.

7. Cooperl : la vulgarisation de la production porcine bretonne est sans aucun doute à mettre au compte de Cooperl Arc Atlantique, une coopérative agricole qui a la confiance des consommateurs.

8. Glon : ce groupe agro-industriel travaille dans le domaine de l’alimentation humaine et de la nutrition animale et a la confiance des consommateurs.

9. Samsic : ce groupe fait partie des leaders en Europe en ce qui concerne les services aux entreprises et se caractérise par une bonne politique de proximité.

10. Le Duff : on termine ce classement avec Le Duff, une entreprise bretonne de restauration qui est représentée par plusieurs filiales comme « Del Arte » et « La Brioche dorée ».

23:09 Publié dans Economie | Tags : bretagne, breizh | Lien permanent | Commentaires (1)

14/02/2014

L’almanach de la poste fait-il toujours recette ?

L’almanach de la poste existe depuis au moins deux siècles en France, que le facteur ramène à chaque Nouvel An. La question qui se pose est alors celle-ci : est-ce que l’almanach de la poste fait-il toujours recette ?

En réalité, oui ! Puisque le facteur l’apporte toujours chaque année, il est facile de supposer qu’ils s’en portent gagnants à chaque fois. Seulement, il est vrai qu’il n’est plus automatique aux gens de choisir l’almanach du facteur, plutôt qu’un autre.

Pour la petite histoire

Il est difficile de dire en quelle année, l’almanach de la poste a été réellement créé. En effet, au début, en France, il y avait un almanach, et c’est la poste qui était chargée de distribuer. Plus tard, la poste a pris les choses en main, en créant son propre almanach, avec l’aide de l’imprimeur François-Charles Oberthur.

C’est après plusieurs noms, comme « almanach du cabiner, calendrier, calendrier de comptoir, calendrier des postes, qu’en 1810, que le nom Almanach du facteur » voit le jour.

Puis, c’est 1845 que le directeur de l’administration générale des postes autorise les facteurs à distribuer l’almanach pour leurs propres comptes. Son image a ainsi changé, surnommé plus tard, « l’impôt du Nouvel An ».

Source : Le Figaro

 

Le système actuel

Les facteurs achetèrent directement auprès des maisons d’édition, et distribuent pour leurs comptes. La poste obtient cependant une part des bénéfices de la part des maisons d’éditions.

Les raisons du déclin

Le déclin de l’almanach de la poste peut être expliqué par plusieurs raisons.

L’almanach distribué par les facteurs pour leur propre compte

D'abord, l’image qui s’est dégradée de l’almanach quand il était « vendu » en quelque sorte par le facteur pour son propre compte. Mais surtout, la façon dont ces derniers s’y sont pris n’a rien arrangé. En effet, le système est très vite apparu comme un système de vente forcé, quand le facteur « a l’honneur de vous offrir un almanach pour la nouvelle année », mais qu’il attend quelque chose en retour confirme The Daily Breizh.

La forte concurrence

C’est en 1945 qu’est apparu le premier concurrent direct des almanachs de la poste, celui des sapeurs-pompiers. Mais en plus, ces derniers ont avancé un autre argument de taille, l’argent récolté est géré par l’amicale des sapeurs-pompiers, dont une partie ira à l’association l’œuvre des pupilles, qui s’occupe entre autres des orphelins, laissés par des pompiers tués en service.

Le design

Rendons-nous à l’évidence, les photos d’animaux se vendent moins bien que les photos de top-modèles à moitié nus. Et pourtant, de nos jours, c’est la nouvelle mode. C’est un style adopté d’abord par des maisons de modes, mais aussi par des firmes qui œuvrent vraiment dans d’autres domaines d’activités. 

13:26 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)